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Solution · Par problème

Les mêmes cinq e-mails, vingt fois par jour. Ça s’automatise.

« Où en est ma commande ? », « tu me renvoies la facture ? », « quels sont vos horaires ? ». Ton équipe écrit la même réponse encore et encore, en changeant deux données. Ce n’est pas qu’ils travaillent mal : ils font à la main un travail qu’un système fait tout seul. On le monte sur ta boîte et tes outils, et on le laisse répondre.

Le problème

Ce n’est pas le volume d’e-mails. C’est que presque tous sont le même.

  • 60-70 % des e-mails entrants sont cinq ou six questions qui se répètent : statut, facture, horaires, disponibilité, « comment je fais X ».
  • La réponse existe déjà —dans une commande, dans l’ERP, dans un modèle— mais quelqu’un doit la chercher, la copier et la coller à la main à chaque fois.
  • Les réponses traînent parce qu’elles s’accumulent dans une file, et le client perçoit de la lenteur sur quelque chose qui devrait être instantané.
  • La personne qui répond est surqualifiée pour la tâche : elle passe sa journée à copier-coller au lieu des e-mails qui demandent vraiment du jugement.

Le coût de ne rien changer

Chaque réponse répétitive coûte quelques minutes, et c’est pour ça que personne ne la mesure. Mais multiplie-la par des centaines par semaine et c’est une personne à temps partiel qui écrit la même chose encore et encore. Ça n’apparaît sur aucune ligne de coût ; ça apparaît comme « on est juste en effectifs » et comme des clients qui attendent des heures pour une donnée qui était à un clic.

La solution

Un système qui lit, rédige avec tes données et répond —ou te laisse le brouillon

  1. 1On identifie les types d’e-mail répétitif qui saturent ta boîte et d’où sort la vraie réponse de chacun : la commande dans l’ERP, la facture dans le système de facturation, le modèle habituel.
  2. 2On monte la lecture : le système classe l’e-mail entrant, comprend ce qu’il demande et sort la donnée de la vraie source —il n’invente pas, il consulte— pour rédiger une réponse avec ton ton et ton information.
  3. 3Tu décides du niveau d’autonomie : réponse automatique pour les cas clairs et sûrs, ou brouillon prêt pour qu’une personne relise et envoie en un clic ceux que tu préfères superviser.
  4. 4On le laisse mesuré et avec un filet : quel % se résout seul, lesquels remontent à un humain, et quel délai de réponse tu donnes. Les cas rares vont toujours à une personne.

Ce qui change

Ce que tu arrêtes de perdre

  • La réponse cesse de dépendre de la disponibilité de quelqu’un : pour les cas standard elle est immédiate, à toute heure, sans file.

    Mécanisme

  • La personne qui enchaînait les e-mails récupère sa journée pour ceux qui demandent vraiment du jugement —ceux qui justifient un humain.

    Mécanisme

  • Ce qu’on mesure : % d’e-mails résolus sans intervention humaine, délai moyen de réponse, taux de remontée à une personne et erreurs détectées en relecture.

    Ce qu’on mesure

Fiche technique

Travail supprimé
écrire la même réponse encore et encore en changeant deux données
Mise en place habituelle
2–3 semaines
Entrée
email entrant d’un type répétitif
Sortie
réponse rédigée avec tes vraies données, envoyée ou proposée à valider
Compatible avec
Google WorkspaceMicrosoft 365
Peut se connecter à
Ta source de données (ERP, facturation, commandes, CRM)ZendeskFreshdeskFront
Ce qu’on mesure
% d’emails répondus sans interventionjustesse de la réponsetemps de réponseremontées à une personne
Adapté pour
des boîtes avec des types d’email fréquents et une réponse consultable dans un système
Pas adapté pour
des emails qui exigent toujours du jugement ou des données inaccessibles par API

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Questions fréquentes

Un répondeur automatique envoie toujours le même texte fixe (« nous avons bien reçu votre message ») ; il ne résout rien. Classer range la boîte mais laisse encore une personne écrire la réponse. Là, on va plus loin : le système comprend ce que demande l’e-mail, consulte la vraie donnée dans ton système —le statut précis de CETTE commande, CETTE facture— et rédige la réponse spécifique. Ce n’est pas un modèle aveugle : c’est une réponse avec ta vraie information.

C’est pour ça que le niveau d’autonomie, c’est toi qui le décides, type d’e-mail par type d’e-mail. Les cas clairs et à faible risque (un horaire, un statut de commande) peuvent partir seuls ; les sensibles restent en brouillon pour qu’une personne relise et envoie. Et tout ce que le système ne comprend pas avec certitude remonte à un humain par défaut, il n’improvise jamais. Tu commences avec une supervision totale et tu lâches de l’autonomie seulement là où les chiffres disent que c’est sûr.

Oui. On le monte sur ton Google Workspace ou Microsoft 365 et sur la source où vit la donnée —ton ERP, ta facturation, ton helpdesk. On ne te demande pas de changer d’e-mail ni de migrer quoi que ce soit : on connecte ce que tu as déjà, on met la lecture et la rédaction au milieu, et on laisse les réponses partir depuis ta propre boîte, avec ton domaine et ton ton.

On le monte chez toi ?

Tu as ciblé le problème. On livre la solution et on la laisse mesurée.

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