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Solution · Par problème

Automatiser les notes de frais : du ticket au fond de la poche au remboursement sur la paie, sans courir après personne

La note de frais est une formalité de cinq minutes qui coûte deux semaines à l’entreprise : le salarié ne retrouve pas le justificatif, le manager valide sans regarder et l’administration court après les pièces jusqu’à la clôture. On automatise tout le circuit —capture, politique, validation et remboursement— sur tes systèmes.

Le problème

Personne ne déteste assez les notes de frais pour les réparer, et c’est bien pour ça qu’elles coûtent encore ce qu’elles coûtent.

  • Le salarié empile les tickets dans son portefeuille et les rentre tous d’un coup en fin de mois, quand plus personne ne se souvient de ce qu’était chacun.
  • Le manager valide en bloc depuis son téléphone sans rien vérifier : il n’a sous les yeux ni la politique, ni l’historique, ni le budget qu’il lui reste.
  • L’administration joue au détective —courir après le justificatif manquant, trancher si ce dîner entre dans les indemnités, calculer quelle TVA est déductible— et ça ne figure sur aucune fiche de poste.
  • La carte affaire multiplie le travail au lieu de le réduire : l’opération est déjà à la banque, mais le justificatif qui la couvre arrive trois semaines plus tard, ou jamais.
  • La politique de frais existe, elle est dans un PDF et personne ne l’a lue depuis le jour de la signature.

Le coût de ne rien changer

Le coût n’est pas dans le remboursement, il est dans le circuit : le temps du salarié, celui du valideur, celui de l’administration qui court après les papiers et celui de la clôture qui prend du retard. Et il y a un coût que personne ne mesure —la dépense qui passe parce que personne ne l’a confrontée à la politique, et celle qu’on refuse trop tard, quand elle a déjà provoqué une conversation gênante—. Tout ça se paie chaque mois, réparti sur des gens payés pour faire autre chose.

La solution

Un circuit qui capture, contrôle face à ta politique, route la validation et laisse le remboursement prêt

  1. 1Le salarié envoie le justificatif par où il travaille déjà —photo depuis le mobile, email, WhatsApp ou Slack—. Le système lit le commerçant, la date, le montant, la taxe et le mode de paiement, que ça arrive en papier froissé, en PDF ou en capture d’écran.
  2. 2Il le classe et le confronte à ta politique écrite : catégorie, plafond par nature de frais, indemnités selon la destination, ce qui exige un justificatif, quelle TVA est déductible et quel projet ou centre de coûts le porte.
  3. 3Il le route vers celui qui doit valider avec le contexte sous les yeux —ce qui a été dépensé, si c’est conforme et quel budget il reste—, pas comme une liste de montants sans histoire. Ce qui est conforme et sous le seuil que tu fixes passe tout seul.
  4. 4Il rapproche la dépense de l’opération de carte affaire et signale le justificatif manquant avant la clôture, pas après. Il laisse l’écriture et le remboursement prêts dans ton ERP ou ta paie.
  5. 5On le laisse mesuré : combien de notes passent sans intervention, combien de temps met une dépense entre le moment où elle est faite et sa validation, et quel pourcentage revient pour non-respect de la politique.

Ce qui change

Ce que tu arrêtes de perdre

  • Traiter une seule note de frais coûte en moyenne 58 $ et prend environ 20 minutes, selon l’étude de référence du secteur du voyage d’affaires.

    GBTA Foundation — « How Much Do Expense Reports Really Cost a Company? » (gbta.org)

  • Environ 19 % des notes de frais comportent des erreurs, et en corriger une coûte en moyenne 52 $ et 18 minutes de plus : la reprise est une seconde facture que presque personne ne comptabilise.

    GBTA Foundation — « How Much Do Expense Reports Really Cost a Company? » (gbta.org)

  • Ce qu’on mesure : % de notes validées sans intervention, jours entre la dépense et le remboursement, % renvoyé pour non-respect de la politique et justificatifs en attente à la clôture.

    Ce qu’on mesure

Fiche technique

Travail supprimé
courir après les justificatifs, confronter à la main chaque dépense à la politique et valider à l’aveugle des listes de montants
Mise en place habituelle
3–4 semaines
Entrée
justificatif ou note simplifiée du salarié (photo, PDF ou email) et opération de carte affaire
Sortie
dépense classée, contrôlée face à la politique, validée et prête au remboursement dans l’ERP ou la paie
Compatible avec
SAPSageHoldedA3SlackWhatsApp
Peut se connecter à
Ton logiciel de paie ou de RHRelevés de carte affaireTa politique de frais écriteLe canal d’entrée du salarié (mobile, email, chat)
Ce qu’on mesure
% de notes validées sans interventionjours entre la dépense et le remboursement% renvoyé pour non-respect de la politiquejustificatifs en attente à la clôture
Adapté pour
des entreprises dont l’équipe voyage ou dépense souvent, avec une politique de frais écrite et une clôture mensuelle qui coince sur les justificatifs
Pas adapté pour
qui n’a pas de politique de frais définie —il faut l’écrire avant— ou qui bouge deux ou trois dépenses isolées par mois

Voir tout ce que tu peux automatiser en Finance et comptabilité

Questions fréquentes

Par qui produit le document, et par ce qu’il faut décider avec. La facture fournisseur entre par les comptes fournisseurs : elle vient de l’extérieur, elle est déjà validée par le simple fait qu’on a acheté, et le travail consiste à bien en extraire les données et à la comptabiliser —c’est l’extraction des données de factures—. La note de frais, c’est ton propre salarié qui la produit, et là la donnée est la partie facile : le difficile, c’est de décider si cette dépense entre dans la politique, qui la valide et comment l’argent revient à la personne. Deux circuits différents, avec deux propriétaires différents et deux façons différentes de casser.

Non. On monte le circuit sur ce que tu as déjà : ton ERP ou ta compta, ta paie et tes relevés de carte. Si tu utilises déjà un outil de frais et qu’il fait le job, on le connecte au lieu de le remplacer ; ce qu’on automatise, c’est ce que cet outil ne fait pas —confronter à ta politique concrète, router la validation avec du contexte et boucler le rapprochement avec la carte—. Si tu n’en utilises aucun, le canal d’entrée est celui que l’équipe utilise déjà : le mobile, le mail ou le chat.

Il ne valide pas à l’aveugle : il valide dans les limites que tu écris. C’est toi qui fixes le seuil en dessous duquel une dépense conforme passe seule, et tout ce qui en sort —montant élevé, catégorie douteuse, justificatif manquant, fournisseur inconnu— part vers une personne avec le motif signalé. La différence avec le circuit manuel, ce n’est pas que la machine décide : c’est que la personne qui valide a la politique et l’historique sous les yeux au lieu d’une liste de montants, donc son « oui » veut dire quelque chose.

Ils sont détectés avant la clôture, seul moment où ça se règle encore. Le système croise les opérations de la carte affaire avec les justificatifs reçus et relance le salarié sur celui qui manque quand la dépense est récente et qu’il s’en souvient encore, pas trois semaines plus tard. Ce qui reste sans justificatif est marqué et visible pour l’administration, avec son montant et sa date, au lieu d’apparaître comme une surprise quand il n’y a plus de marge.

On le monte chez toi ?

Tu as ciblé le problème. On livre la solution et on la laisse mesurée.

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