Solution · Par logiciel
Business Central embarque déjà Copilot et des agents. Et ton équipe continue de saisir, parce que le travail ne se passe pas dans Business Central : il se passe entre Business Central et tout le reste.
Microsoft a fait sa part : Copilot est inclus dans ta licence et les agents Comptabilité fournisseurs et Commandes client travaillent de bout en bout dans l’ERP. Ce qu’ils ne couvrent pas, c’est ce qui arrive par le mail bizarre, l’Excel du commercial, le PDF qui n’en est pas un et le système de ton secteur qui ne parle pas à Business Central —ni ce que ces agents vont te coûter chaque mois, puisque c’est facturé à la consommation. On monte la couche qui fait ce travail-là, et on met un chiffre et un frein sur celui qui tourne déjà.
Le problème
L’ERP embarque déjà l’IA. Les heures continuent de partir dans le bout du processus qui se passe hors de l’ERP.
- L’agent natif traite la facture fournisseur qui arrive en PDF propre ; celle qui arrive dans un mail avec le montant dans le corps, en photo ou au format d’un métier, quelqu’un la saisit encore.
- Copilot t’aide dans l’écran où tu es déjà, mais la donnée à déplacer vient d’un Excel, d’un portail client ou d’un système métier qui n’est pas connecté à Business Central.
- Personne ne sait dire ce que coûtent les agents ce mois-ci : ils sont facturés à la consommation et le chiffre apparaît ailleurs, dans le centre d’administration Power Platform, pas sur la facture de l’ERP.
- Un jour l’agent arrête de traiter les mails et personne ne prévient : la capacité est épuisée, et le travail reste dans la boîte à attendre que quelqu’un en rachète.
Le coût de ne rien changer
Tu paies une licence qui inclut déjà l’IA et tu continues de payer des heures de ton équipe pour les cas que l’IA de série ne touche pas —qui sont, comme par hasard, ceux qui donnent le plus de travail : le fournisseur avec son format à lui, l’exception, la donnée qui vit dehors. Et de l’autre côté tu portes un coût variable sans contrôle : les agents de Business Central sont facturés à la consommation en Copilot Credits, et la documentation de Microsoft le dit sans détour —quand le quota est épuisé, la capacité d’IA n’est plus disponible tant qu’on n’en ajoute pas—. Sans mesure, ce n’est pas une économie : c’est une dépense que tu ne sais pas lire et un arrêt dont tu t’aperçois trop tard.
La solution
On gouverne ce que Business Central embarque déjà et on automatise ce qui reste dehors, sur ton propre environnement
- 1On inventorie ce que ton Business Central fait déjà : ce que Copilot résout dans l’écran, quels agents natifs tu as allumés —Comptabilité fournisseurs, Commandes client, Dépenses— et quels cas réels leur échappent aujourd’hui. Pas question de dupliquer ce que Microsoft te donne déjà.
- 2On met un chiffre sur la consommation : on mesure les Copilot Credits que tes agents dépensent par document et par ligne, on monte l’alerte avant que le quota soit épuisé, et on décide avec toi ce qui reste sur l’agent natif et ce qui revient moins cher dehors.
- 3On automatise le trou par l’API de Business Central : la facture qui arrive dans un format que l’agent natif ne traite pas, la commande qui entre par un portail, la donnée qu’il faut aller chercher dans l’Excel ou dans le système métier, et l’exception qui finit aujourd’hui en mail à l’administratif.
- 4On le laisse avec un filet et mesuré : chaque flux démarre en mode proposition avec une personne qui valide, et on ne lâche l’autonomie par type de document que quand la donnée le justifie. Tableau de bord avec le % qui entre sans intervention, ce qui remonte, et ce que coûte la consommation.
Ce qui change
Ce que tu arrêtes de perdre
Le coût de l’IA de ton ERP cesse d’être une surprise : les agents de Business Central sont facturés à la consommation en Copilot Credits, avec des tarifs publiés par document et par ligne — donc ça s’estime avant et ça se surveille après, au lieu de se découvrir sur la facture.
[Gérer la facturation à la consommation des fonctionnalités d’agent](https://learn.microsoft.com/en-us/dynamics365/business-central/dev-itpro/administration/tenant-admin-center-manage-consumption-billing), Microsoft Learn, mis à jour le 8 juillet 2026.
L’arrêt silencieux cesse d’être silencieux : Microsoft prévient dans l’application elle-même quand la capacité est basse, mais si personne ne regarde, le travail s’empile dans la boîte. On monte l’alerte là où elle se voit, et le plan de ce qu’on fait en attendant.
[Gérer la facturation à la consommation des fonctionnalités d’agent](https://learn.microsoft.com/en-us/dynamics365/business-central/dev-itpro/administration/tenant-admin-center-manage-consumption-billing), Microsoft Learn, mis à jour le 8 juillet 2026.
L’équipe cesse d’être le plan B de l’IA de série : les cas que l’agent natif ne traite pas —format bizarre, donnée de dehors, exception— arrêtent de revenir dans la boîte de l’administratif et ont enfin leur propre flux.
Mécanisme
Ce qu’on mesure : % de documents qui entrent dans Business Central sans intervention (natif + notre couche), quels cas échappent à l’agent natif et pourquoi, Copilot Credits consommés par document et par ligne, et temps de traitement face au manuel précédent.
Ce qu’on mesure
Fiche technique
- Travail supprimé
- que ton équipe serve de plan B à l’IA que l’ERP embarque déjà : saisir les cas que l’agent natif ne traite pas, et ignorer ce que cet agent est en train de coûter
- Mise en place habituelle
- 2–4 semaines
- Entrée
- ce qui reste aujourd’hui hors de l’agent natif : le mail avec le montant dans le corps, la facture en photo ou au format d’un métier, l’Excel, le portail client et le système de ton secteur ; plus la consommation de Copilot Credits de ton environnement
- Sortie
- le document déposé dans Business Central par son API avec son compte et sa ligne, l’exception routée vers une personne avec son contexte, et un tableau de bord avec ce qui entre tout seul et ce que ça coûte
- Compatible avec
- Microsoft Dynamics 365 Business Central (online)Payables AgentSales Order AgentExpense Agent (preview)Microsoft 365 (Outlook, Excel, SharePoint)Power Platform admin center
- Peut se connecter à
- Ton environnement Business Central online par son APILa boîte partagée de tes agents natifsTes sources hors ERP : mail, dossiers, Excel, portails et systèmes métier
- Ce qu’on mesure
- % de documents qui entrent sans interventioncas qui échappent à l’agent natif et pourquoiCopilot Credits par document et par lignetemps de traitement face au manuel précédent
- Adapté pour
- entreprises déjà sur Dynamics 365 Business Central online qui ont allumé Copilot ou un agent natif et passent encore des heures à saisir les exceptions, ou qui ne savent pas ce que leur coûte la consommation
- Pas adapté pour
- les installations on-premise de Business Central, où Copilot et les agents natifs ne sont pas disponibles ; et les processus que l’agent natif couvre déjà bien, auxquels on ne touche pas
Questions fréquentes
Ce n’est pas la même chose, et c’est pour ça qu’on ne les remplace pas. Avec ta licence Business Central, tout le monde obtient un copilote sans coût supplémentaire, et les agents autonomes —celui de Comptabilité fournisseurs est l’exemple que met Microsoft elle-même— font le processus de bout en bout avec supervision humaine. Ça, tu l’as déjà, et ce serait absurde de nous payer pour le reconstruire. Nous, on fait deux choses que ce paquet ne fait pas : automatiser ce qui se passe HORS de l’ERP —le mail au format maison, l’Excel, le portail, le système de ton secteur— et gouverner ce qui tourne déjà dedans, en commençant par son coût. Source : Copilot et agents dans Business Central, Microsoft Learn, mis à jour le 27 août 2026.
Ça dépend du volume, et la bonne nouvelle c’est que Microsoft publie les tarifs : ça s’estime donc avant de les allumer. Les agents facturables sont facturés à la consommation en Copilot Credits : celui de Comptabilité fournisseurs consomme 50 crédits pour traiter une facture, plus 5 par ligne, et l’exemple de la documentation elle-même —100 factures par mois de 3 lignes— donne 6 500 Copilot Credits par mois. Celui de Commandes client marche par événement : 2 crédits pour analyser le mail, 5 pour vérifier la disponibilité, 5 pour créer ou mettre à jour la commande, 2 pour générer la réponse. Il y a deux modèles de facturation : capacité prépayée et paiement à l’usage. L’important, ce n’est pas le chiffre —il bouge avec ton volume— : c’est que presque personne ne le regarde avant qu’il n’arrive. Source : Gérer la facturation à la consommation des fonctionnalités d’agent, Microsoft Learn, mis à jour le 8 juillet 2026.
L’IA s’arrête. La documentation de Microsoft le dit littéralement : quand le quota est épuisé, la capacité d’IA n’est pas disponible tant qu’on n’en ajoute pas. Business Central vérifie la capacité régulièrement et prévient dans l’application quand elle est basse, mais cette alerte, elle est vue par qui regarde cet écran-là —pas forcément le responsable administratif un vendredi après-midi—. Ce qu’on monte, c’est l’alerte là où elle se voit, un seuil avec de la marge pour réagir, et le plan de ce qui se passe en attendant : ce qui est routé vers une personne et ce qui attend. Source : Gérer la facturation à la consommation des fonctionnalités d’agent, Microsoft Learn, mis à jour le 8 juillet 2026.
Pour la partie native, non : Copilot et les agents ne sont disponibles que pour les clients en ligne de Business Central, donc en on-premise il n’y a rien à gouverner, parce qu’il n’y a pas d’agents. Pour l’autre moitié —automatiser ce qui entre par mail, par Excel ou par le système de ton secteur et le déposer dans l’ERP— ça se monte, mais c’est un autre projet : la voie de connexion change et le périmètre change, donc ça s’estime à part. On te le dit avant la première réunion, pas après. Source : Copilot et agents dans Business Central, Microsoft Learn, mis à jour le 27 août 2026.
On le monte chez toi ?
Tu as ciblé le problème. On livre la solution et on la laisse mesurée.