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Solution · Par agent

Tes RH ne partent pas en fumée sur le recrutement. Elles partent en fumée sur ce qui vient après.

Ouvrir les comptes de celui qui arrive et les fermer tous pour celui qui part. Courir après la pièce d’identité et le RIB de la nouvelle recrue. Approuver des congés qui respectent déjà la politique. Boucler les relevés d’heures avant la clôture de paie. Répondre pour la quinzième fois combien il reste de jours de RTT. Rien de tout ça ne demande du jugement : ça demande que quelqu’un le fasse. On déploie un agent qui le fait, sur ton SIRH et tes outils, avec une personne qui approuve ce qui touche à l’argent ou au contrat.

Le problème

Le travail RH qu’on voit, c’est recruter. Celui qui bouffe la semaine, c’est celui d’après.

  • Chaque arrivée déclenche une chaîne de mails à la main : demander la pièce d’identité, le RIB, le numéro de sécurité sociale et la taille de vêtement, relancer deux fois, puis redemander le document arrivé illisible le vendredi.
  • Faire entrer quelqu’un, c’est six systèmes différents —messagerie, ERP, CRM, VPN, le chat, le contrôle d’accès— et le faire sortir, c’est les mêmes six. La liste de sortie existe, elle est dans un tableur, et personne ne sait si elle a été exécutée en entier jusqu’au jour où quelqu’un découvre qu’un ancien salarié avait encore accès au CRM.
  • Les congés et les absences arrivent par chat, par mail et par le formulaire, en trois formats différents. La plupart respectent la politique du premier coup et attendent quand même des jours que quelqu’un les regarde et les saisisse dans le système.
  • La clôture de paie, c’est une semaine à rassembler des relevés d’heures incomplets, courir après les validations des managers et monter à la main la liste des variables du mois : arrivées, départs, changements de temps de travail, absences, frais.
  • Les mêmes cinq questions, tous les mois : combien de jours il me reste, comment je pose un congé pour déménagement, où est la politique de télétravail, quand tombe la prime. Tout est écrit dans un PDF que personne ne retrouve.

Le coût de ne rien changer

Ça n’apparaît sur aucune ligne de budget parce que ce n’est pas un projet : c’est le goutte-à-goutte. Ça se paie en heures d’un profil RH cher qui fait le gestionnaire administratif, en recrues qui arrivent le premier jour sans matériel ni accès, en départs qui laissent des droits ouverts pendant des mois —là ce n’est plus un agacement, c’est un risque de sécurité et de protection des données—, en erreurs de paie que le salarié découvre en ouvrant son bulletin, et en une équipe qui apprend qu’aux RH on écrit par WhatsApp parce que sur le canal officiel personne ne répond.

La solution

Un agent qui exécute le cycle de vie du salarié, avec la personne aux points qui comptent

  1. 1On cartographie d’abord : quels systèmes sont touchés par une arrivée et par un départ chez toi, ce que dit vraiment ta politique de congés et d’absences —pas celle de la convention collective générique—, ce qui entre dans le fichier de paie chaque mois et quelles questions reviennent en boucle. De là sort l’inventaire de ce qu’on automatise et de ce qui reste à une personne.
  2. 2L’agent prend l’arrivée et le départ de bout en bout : il demande et valide les documents du nouveau salarié jusqu’à les avoir complets et lisibles, lance les ouvertures dans les systèmes qui correspondent à son rôle, monte le plan des premiers jours et relance le manager sur ses tâches. Au départ, il exécute la liste de retrait des accès système par système et laisse le procès-verbal de ce qui a été fermé et quand.
  3. 3Il prend l’administratif du quotidien : il récupère les demandes de congés et d’absences quel que soit le canal, les confronte à ta politique et au solde réel, approuve seul ce qui passe sans le moindre doute et fait remonter le reste avec le motif écrit. Il relance les relevés d’heures avant la clôture et monte la liste des variables de paie avec sa traçabilité.
  4. 4Il répond aux salariés sur tes politiques réelles, en citant le document et la version d’où sort la réponse. Quand il ne sait pas, il n’invente pas : il passe la main à une personne avec la question et le contexte déjà réunis.
  5. 5Ça démarre avec un filet et se lâche par tranches : tout ce qui touche au contrat, à l’argent ou à une donnée sensible passe par une approbation humaine dès le premier jour, et seuls les types de cas où les chiffres tiennent gagnent de l’autonomie. On le laisse mesuré : quel pourcentage d’arrivées se boucle sans intervention, combien de départs ferment tous les accès dans les délais et combien de temps met une demande à être tranchée.

Ce qui change

Ce que tu arrêtes de perdre

  • Les RH arrêtent de faire du secrétariat administratif : les documents, les ouvertures de comptes et les demandes de routine se traitent tout seuls, et le temps de l’équipe revient à ce qui demande vraiment du jugement —des gens, pas des formulaires.

    Mécanisme

  • Le départ cesse d’être un tableur que quelqu’un pense à exécuter : les accès se retirent système par système avec le procès-verbal de ce qui a été fermé et quand —exactement ce qu’on te demandera en audit.

    Mécanisme

  • La clôture de paie cesse d’être une semaine de relances : les relevés se réclament tout seuls avant la coupure et les variables du mois arrivent montées et traçables, pas reconstruites à la main.

    Mécanisme

  • Ce qu’on mesure : % d’arrivées avec dossier complet avant le premier jour, % de départs avec tous les accès retirés dans les délais, délai moyen de traitement d’une demande d’absence, nombre de questions de salariés réglées sans toucher aux RH et erreurs détectées dans le fichier de paie.

    Ce qu’on mesure

Fiche technique

Travail supprimé
qu’une personne des RH coure après des documents, saisisse arrivées et départs dans six systèmes, examine une par une des demandes de congé qui respectent déjà la politique et réponde aux mêmes questions tous les mois
Mise en place habituelle
3–5 semaines
Entrée
l’arrivée ou le départ d’un salarié, une demande de congés ou d’absence, les relevés d’heures de la période et les questions des équipes sur les politiques internes
Sortie
des documents complets et validés, des accès ouverts ou retirés avec procès-verbal, des demandes tranchées contre ta politique, la liste des variables prête pour la paie et des réponses qui citent la politique en vigueur
Compatible avec
FactorialPersonioBambooHRSesameWorkdayHolded
Peut se connecter à
Ton annuaire et tes accès (Google Workspace, Microsoft 365/Entra ID, VPN, gestionnaire de mots de passe)Ton cabinet ou ton logiciel de paieTes canaux internes (email, Slack, Teams, WhatsApp)Ton référentiel de politiques et de conventions collectives
Ce qu’on mesure
% d’arrivées avec dossier complet avant le premier jour% de départs avec tous les accès retirés dans les délaisdélai moyen de traitement d’une demande d’absencequestions des salariés réglées sans passer par les RHerreurs détectées dans le fichier de paie
Adapté pour
des entreprises avec une politique RH écrite et un SIRH ou un portail où la donnée vit déjà, même si le processus par-dessus reste manuel
Pas adapté pour
des organisations sans politique écrite ni système d’enregistrement : on remet le processus d’aplomb et on écrit la règle d’abord, on automatise ensuite —et on le dit avant de commencer—

Questions fréquentes

Le moment du cycle. L’agent recruteur travaille avant la signature : il coordonne le processus de recrutement, cale les entretiens, prépare les fiches candidat et communique le statut de chaque candidature. Celui-ci commence juste après : depuis qu’une personne est embauchée jusqu’à son départ. Ils se complètent et se montent séparément, parce que ni l’acheteur ni les outils ne sont les mêmes —le recrutement vit dans l’ATS, l’administration du personnel vit dans le SIRH et dans ton annuaire d’accès. Si tu as besoin des deux, on les déploie par phases ; ce qu’on ne fait pas, c’est t’en vendre un et te facturer l’autre.

Il n’approuve que ce que ta politique tranche déjà sans marge d’interprétation : la demande qui respecte le délai de prévenance, le solde et le chevauchement, vérifiés contre le système. Tout le reste —congés sans solde, absences non prévues par la règle, tout ce qui touche au contrat ou change une rémunération— il le propose avec le motif écrit et une personne l’approuve. C’est un choix de conception, pas une limite technique : se tromper sur une paie ou sur une absence coûte cher, ça se voit et c’est pénible à défaire, donc là l’agent prépare et la personne signe. Les seuils de ce qu’il approuve seul se fixent avec toi et peuvent se resserrer à tout moment.

Avec une liste par système, pas une liste mentale. À la cartographie initiale on inventorie chaque système que touche un salarié et qui l’administre, et le départ s’exécute point par point contre cet inventaire, en laissant écrit ce qui a été fermé, quand et par qui. Ce que l’agent ne peut pas fermer seul —parce que le système n’expose aucun moyen de le faire— devient une tâche avec un propriétaire et une échéance, et reste ouverte et visible jusqu’à ce que quelqu’un la ferme. La différence avec ton tableur d’aujourd’hui, ce n’est pas que la liste existe : c’est que l’exécution est consignée et auditable. C’est de là que sort la métrique des départs avec tous les accès retirés dans les délais.

Ça marche avec celui que tu as. On le monte contre l’API de ton SIRH ou portail salarié —Factorial, Personio, BambooHR, Sesame, Workday, Holded— et contre ton annuaire et tes systèmes d’accès. On ne migre pas de données du personnel et on ne te demande pas de changer de plateforme : la donnée continue de vivre où elle vit. Si une pièce de ton opération n’expose pas ce qu’il faut, on le détecte la première semaine et on te dit le pont exact avant de te facturer quoi que ce soit. Et si aujourd’hui tu n’as pas de SIRH et que la donnée vit dans des tableurs, on te le dit aussi : là, la première chose à faire n’est pas un agent.

C’est la partie délicate du projet et on la traite comme telle. L’agent travaille avec le minimum de donnée nécessaire à chaque tâche, pas avec un accès général au dossier ; les pièces d’identité et bancaires se valident et se déposent dans le système qui les conserve déjà, sans copies parallèles ; et chaque consultation et chaque action reste consignée avec qui, quoi et quand. Le périmètre d’accès se cadre par type de cas et se revoit avec une date, comme pour toute personne qui entre dans le système. Si ton entreprise tient déjà un registre des activités de traitement, cet agent y entre comme une activité de plus, avec sa base légale et sa durée de conservation : c’est une exigence, pas un extra.

On le monte chez toi ?

Tu as ciblé le problème. On livre la solution et on la laisse mesurée.

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